• eh oui, l'air... L'air est précieux, il se compose à 21% d'oxygène, 78% d'Azote et 1% de gaz rares , ... et sans oxygène, pas de vie. La proportion d'oxygène dans l'air est considérée comme stable depuis des millions d'années. Donc pas de panique, ici, pour une fois, il devrait toujours y avoir assez d'oxygène pour respirer.

    Cependant, l'air est pollué à l'ozone, aux particules fines issues de l'industrie ou des gaz d'échappement, et aux oxydes divers. Dans les grandes agglomérations la pollution est terrible, et quand on sait que 5 milliards d'habitants vivront en ville en 2030, cela laisse présager bien des complications. Sans même parler des pollutions intérieures, c'est à dire l'air que vous respirez dans votre habitation, ici aussi préoccupants et à ne surtout pas occulter (selon l'OMS, elle provoque le décès de 1,6 million de personne).

    Les concentrations actuelles de dioxyde de carbone (CO2) et de méthane (CH4) dans l'atmosphère terrestre sont les plus élevées depuis 800.000 ans, selon les résultats de forages glaciaires effectués par des chercheurs dont les travaux sont publiés dans la revue scientifique Nature, en mai 2008. En dehors de la vapeur d'eau, ce sont les deux principaux gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique.

    Le programme des Nations Unies pour l'environnement signalait début septembre 2008 que l'augmentation moyenne mondiale de la température de l'air est d'environ 0,75°C depuis la fin du 19ème siècle.

    Le taux de CO dépasse les 380 ppm, et même davantage dans certaines parties du globe.

    Sur un million de molécules dans l'air, 380 sont actuellement du dioxyde de carbone, contre seulement 172 il y a 667.000 ans, qui correspond à la concentration la plus basse jamais enregistrée, selon les relevés des chercheurs.

    Mais le CO n'est pas tout, d'autres substances sont nocives pour notre survie et détruisent l'air que nous respirons ou nous obligent à inhaler des substances nocives pour notre corps (comme le plomb, le cadmium ou le mercure).

    Pour préserver l'air, il faut préserver les rejets de gaz à effets de serre, ordonner le reboisement de zone délaissée, repenser l'industrie, imaginer une agriculture respectueuse de l'environnement, et bien entendu, changer son mode de vie. Bien évidemment, le monde capitaliste freine les choses ou tente d'en retirer des profits économiques. Ce n'est pas une solution, non plus. Il faut impérativement repenser le monde, autrement.

    Des pistes sont explorées par ailleurs, avec la photocatalyse. Cette technique consiste à dépolluer l'air en injectant du dioxyde de Titane, dans du béton par exemple, et qui, sous l'action des UV, rend l'air plus pur. De même pour l'eau, la plate forme solaire d'Alméria, en Espagne, élimine les polluants non-biodégradables de l'eau grâce à son énergie solaire et ce principe de photocatalyse.

    Et vous? Privilégiez les transports propres (voiture électrique, modèle hybrides...), vos pieds aussi (!), les transports en commun comme le train ou le bus, mais pas l'avion bien entendu, ni le taxi. Suscitez autour de vous l'envie de faire un geste pour une consommation plus saine de vos déplacements ! Prendre sa voiture pour faire 800 mètres, est-ce que c'est vraiment un geste sérieux?

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  • Un grand nombre de décisions seront prises au niveau local ou régional, qui influent directement ou indirectement sur l’adaptation au changement climatique. C’est également à ce niveau que les connaissances relatives aux conditions naturelles et humaines locales sont approfondies. L’évolution des comportements au sein des sociétés et des collectivités dépend largement du degré de sensibilisation au problème. Citoyens et acteurs ne sont peut-être pas encore conscients de l’ampleur des changements à venir, ni de leur impact sur leurs activités.

    D'où l'existence de ce blog !

    L'eau que nous buvons est sans doute la même que celle que buvait mon arrière-arrière grand-père ! Il faut la préserver par conséquent, pour que nos petits-petits-fils puissent eux aussi en avoir à disposition !

    Sans eau, pas de vie. C'est bien connu.

    Dans le journal Le Monde du 03 septembre 2008, nous pouvons découvrir quelques chiffres intéressants :

    Réserves d'eau. En 2025, 8 milliards d'habitants devront se partager la même quantité d'eau douce qu'aujourd'hui. Les réserves s'élèveront en moyenne à 4 800 m3 par an et par habitant, contre 7 300 en 2000 et 16 800 en 1950.
    Eau disponible. L'Amérique du Sud dispose du quart de l'eau disponible dans le monde, mais n'accueille que 6 % de la population. A l'opposé, 60 % des habitants de la planète vivent en Asie, qui ne détient qu'un tiers de l'eau disponible.
    Pénurie d'eau.
    30 % de la population mondiale dispose de moins de 2 000 m3 par an et par habitant. Les régions les plus exposées par la pénurie d'eau sont le Sahel, la Méditerranée, le Moyen-Orient, le sud des Etats-Unis et l'Asie.

    L'eau se fait plus rare. Première cause de déséquilibre : le réchauffement climatique. Température en hausse, favorisant une plus grande évaporation de l'eau des fleuves et des rivières, diminue d'autant la quantité d'eau douce disponible. Le régime des pluies étant aussi affecté (plus rares, mais plus fortes), l'ensemble entrainera des disparités entre régions encore plus fortes, et donc, des tensions entre les pays. Deuxièmement, l'accroissement des pollutions d'origine urbaine, industrielle ou agricole. Très peu de pays traitent correctement leurs eaux usées. Enfin, la salinisation des eaux douces, due à la surexploitation des nappes phréatiques côtières ou des fleuves, les rend également impropres à la consommation sans de coûteux traitements préalables.

    Selon Michel Tarrier, d’ici 2050, deux milliards de personnes, c’est-à-dire 20 % des terriens, souffriront d’une carence d’eau. 3,2 milliards d’humains en manqueront totalement en 2080. On dénombre déjà plus de trois cents zones de conflits potentiels pour la maîtrise des fleuves internationaux, comme le Nil ou l’Euphrate, ou celle des nappes phréatiques. 1,1 milliard de personnes dans le monde n’ont pas accès à une eau de boisson provenant d’une source améliorée et seulement 10 milliards de dollars permettraient chaque année l’accès à l’eau à ce 1,1 milliard de personnes. 2,6 milliards de gens ne sont pas raccordés à un service d’assainissement de base. Certains rapports avancent que 15 000 personnes meurent quotidiennement de maladies transmises par l’eau, soit 10 fois plus que de tués par la guerre.





    L'eau deviendra un produit de luxe, n'en doutez jamais. Par conséquent, je vous propose ci-dessous des tas d'astuces et de conseils pour préserver l'eau à tous les étages :

    Examiner, en partenariat avec les agriculteurs, l’élaboration de modalités pratiques de gestion et d’utilisation des terres qui permettraient d’empêcher l’érosion (voir la Terre ) ainsi que l’arrivée de coulées de boue dans les maisons et les localités.

    Dans les régions où l’intensité et la fréquence des précipitations augmentent, on pourrait prévoir l’installation de systèmes de collecte séparés pour les eaux usées et les eaux pluviales afin de ne pas avoir à renforcer la capacité d’évacuation des eaux usées. Privilégier la recherche vers des bioréacteurs à membranes, qui pourrait accroitre les capacités de filtrage des eaux usées, et qui sait, la rendre de nouveau potable à l'avenir !

    Bien entendu, suivez les conseils pour votre consommation privée que vous entendez souvent dans les médias : privilégier les douches aux bains, fermer les robinets inutilement ouverts quand on se rase ou quand on se brosse les dents, si possible boire de l'eau du robinet que de l'eau en bouteille (dur, je sais... ), et j'en passe. N'hésitez pas à laisser vos commentaires si vous pensez que tout n'est pas dit ici...

    Et si vous avez l'âme d'un explorateur du Nouveau-monde : récoltez l'eau de pluie, favoriser le recyclage des eaux usées en mettant sur pieds 3 à 4 bassins permettant de nettoyer l'eau (si vous avez un grand jardin), utiliser l'eau de pluie pour aroser les plantes ou nettoyer le sol de votre maison, installer une toilette à copeau de bois plutôt qu'avec une chasse d'eau, et si vous n'aimez pas cette idée, mettez au moins une brique dans la toilette, car trop d'eau inutile s'envole à ce moment là (et votre argent , aussi )

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